Background

BIOGRAPHIE

7 weeks a commencé à écrire des morceaux à l’époque de Myspace, quand il était exotique de traiter de stoner tout groupe qui faisait du rock américain un tant soit peu mélodique. Le groupe de Limoges s’est formé seul  sur la route. Dès le départ ils ont su qu’il fallait se confronter pour acquérir une histoire,  la culture de la longueur infinie pour être légitime. Cette quête les a menés partout en Europe et au Royaume Uni, jouant devant des publics très différents (du Rock for People au Hellfest) et ce, de façon complètement auto financée, juste en montant dans un camion et en écrivant chaque jour une page de plus à leur journal.
Déjà bien rodés et identifiés comme un groupe de rock très organique, ils surprennent tout le monde avec leur 2eme album, en intégrant des sonorités synthétiques et des climats glaçants pour leur ciné-concert sur le film « Dead of Night » (le Mort Vivant). Ils livrent là une performance auquel peu ont osé se frotter: faire un ciné-concert sur un film parlant, moderne et en y ajoutant du chant. Cette audace les mène direct à l’Etrange Festival de Paris où ils sont programmé avec Kenneth Anger.
Ce changement de cap façonne toute la suite: une recherche sonore qui ne peut se renouveler qu’en ouvrant à chaque album une nouvelle porte. 7 weeks ne peut pas être un groupe qui a tout livré en 2 ou 3 albums, il n’y a rien de définitif, rien n’est figé dans la pierre comme disent les anglo-saxons, il n’y a que des nouvelles possibilités. Une régénérescence de création, un phoenix artistique.
Des coups ils en ont pris, les changements de line-up, les galères de label ils connaissent. Alors de chaque difficulté ils ont tiré parti en étant leur propre producteur, assumant les bons comme les mauvais choix. A l’image du Bison de l’artwork, ils ont même failli disparaître, mais jamais cela n’a entaché leur créativité, au contraire, c’est leur inspiration: creuser et trouver cette force qui vous pousse à faire du rock dans un monde qui fait tout pour l’ignorer ou qui le conditionne et le marketise.
Leur nouvel album ‘Sisyphus’ est le résultat de ces années de persévérance, un rock racé qui lorgne autant vers le ciel que le désert ou les rues froides, une pierre qu’ils ont amenée tout en haut en quelques années, comme dans le Sisyphe de Camus, pour mieux la regarder retomber … puis la hisser de nouveau, pour notre plus grand bonheur. »